ⵎⵉⵍⵉⴰ 

Grosshafen Algier

Nach den Angaben der Agentur Ecofin hat die algerische Regierung grünes Licht gegeben, um mit dem Bau des neuen großen Handelshafens von Algier im Industriegebiet von El Hamdania, westlich der Haupstadt, zu starten.Die Kosten dieses großen Infrastrukturprojekts werden mit ca. 3,5 Milliarden Dollar geschätzt.

Die Finanzierung des Projekts wird Teil eines langfristigen chinesischen Kredits sein. Die Hafeninfrastruktur wird schrittweise in Betrieb genommen.

Der zukünftige Handelshafen "Hamdania" wird mehr als 23 Plattformen und eine Umschlagskapazität von 6,3 Millionen TEU (Maßeinheit die verwendet wird, um die Kapazitätsgröße in einem Container-Terminal anzugeben) mit rund 25,7 Mio. Tonnen pro an Waren haben.

Der neue Großhafen von Algier wird der zweitgrößte Handelshafen in Afrika nach dem Großhafen von Tanger in Marokko mit 9 Millionen TEU sein.

In diesem Zusammenhang gewährte Ende 2016 die afrikanische Entwicklungsbank (Banque africaine de développement - BAD) im Rahmen ihres Programmes PACIE (programme d’Appui à la compétitivité industrielle et énergétique) zur Förderung der Rahmenbedingungen für integratives Wirtschaftswachstum durch die Umsetzung von neuen Wirtschaftsreformen Algerien einen Kredit in Höhe von 900 Millionen Euro,

Algerien will den neuen Handelshafen zu einer zentralen Drehscheibe des maritimen Handels zwischen Europa, Nord- und Westafrika entwickeln. 

(Quelle agenceecofin.com)

People in this conversation

  • Dieser Handelshafen wäre in der Tat eine schöne Sache!

    Ich muss feststellen, dass die AH-Webseite schneller geworden ist. Vorher musste ich minutenlang warten, bis sie reagiert. Kompliment!

    Ich habe bezüglich Finanzierung gelesen, was Bayou schrieb. Das ist oft das Problem Algeriens! Das Land will nicht seine Projekte finanzieren.
    Die 200 Mrd. USD an Devisenreserven schmelzen allmählich. Warum tut man Sinnvolles mit dem, was übrig bleibt. Weniger importieren wäre auch eine Lösung.
    Die hohen Gehälter des algerischen Personals im Ausland könnten auch gekürzt werden. Devisen sind nun Mal wichtig geworden, das der Dinar seinen damaligen Wert verloren hat (1 EUR = 180 DA schwarz).

    Das Vorhaben von Issad Rebrab wurde immer gebremst, besonders vom Industrieminister Bouchouareb. Herr Rebrab wollte wahrscheinlich nicht mit den korrupten Funktionären zusammenarbeiten. Es gibt noch Männer wie Er in Algerien, Gott sei Dank!

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  • La compagnie chinoise CHEC annonce aux autorités algériennes sa volonté de se retirer du projet !
    Ali Haddad (ETRHB HADDAD) à la rescousse !

    Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, l’appelait le “projet du siècle”. Le futur port de Cherchell (El Hamdania) devait transformer l’économie nationale en offrant à l’Algérie une plateforme logistique de niveau international.
    Le projet devait coûter 3,3 milliards de dollars. La Chine s’est engagée à le financer par un crédit à long terme. Un premier accord a été signé par deux compagnies chinoises, CSCEC (China state construction corporation) et CHEC (China harbour engineering company) pour la réalisation de l’infrastructure. Deux opérateurs algériens, les richissimes Réda Kouninef et Ali Haddad ont aussi pris des parts dans ce méga-projet. Jusque-là, tout se passait bien dans le meilleur des mondes.

    Puis, coup de théâtre !
    Il y a quelques semaines, la compagnie chinoise CHEC annonce aux autorités algériennes sa volonté de se retirer du projet, apprend-on de sources proches de cette compagnie. La CHEC s’est aperçu suite à une nouvelle étude qu’elle ne risquait pas d’engranger des bénéfices à hauteur de ses espérances (à cause peut-êtte du principe des 51/49 %). Selon certaines sources, le groupe chinois n’est finalement pas convaincu par la rentabilité de ce projet et que les travaux étaient susceptibles de rencontrer de nombreux problèmes techniques en raison de la nature du site.

    La décision de la compagnie chinoise a surpris les officiels algériens qui ont commencé à paniquer car le retrait d’un partenaire d’une telle envergure pouvait compromettre le devenir de ce méga-projet.
    Mais Ali Haddad est intervenu auprès du gouvernement pour leur proposer ses services. Le patron de l’ETRHB, le plus important groupe privé dans le secteur du BTP, s’est engagé à démarcher un partenaire international de référence pour réaliser le port de Cherchell. D’après nos sources, Ali Haddad serait même en contact avec des bailleurs de fonds saoudiens. Ceci dit, pour l’heure, rien d’officiel n’a été décidé.

    On se souvient que Issad Rebrab (CEVITAL) voulait investir 20 milliards USD pour l’immense projet de pôle industriel dans la région de Cap Djinet, à 60 kilomètres à l’est d’Alger. Mais ces constructions ne verront jamais le jour en raison d’un manque patent de soutien de la part des autorités algériennes. Mais pourquoi !?

    Il y´a environ deux ans AH via Abdelhamid Berrahma avait écrit un article sur Issad Rebrab:

    http://www.algerien-heute.de/wirtschaft/1812-issad-rebrab-auf-der-liste-des-forbes-dollar-milliard%C3%A4re.html

    ....... Il faut donc laisser travailler Rebrab et les autres. Il faudrait les aider et non leur mettre les bâtons dans les roues.
    Pour Cevital, c’est le cas pour son ambitieux projet de quartier d’affaires sur le front de mer de la capitale. Cinq tours de verre et d’acier, des centres commerciaux, des bureaux : là aussi le milliardaire voit grand mais nombre d’observateurs sont persuadés que ces constructions ne verront jamais le jour en raison d’un manque patent de soutien de la part des autorités. Autre exemple, bien plus important et emblématique, le surplace que connaît l’immense projet de pôle industriel dans la région de Cap Djinet, à 60 kilomètres à l’est d’Alger. Hub portuaire, complexe sidérurgique et pétrochimique, chantier de construction navale, usine de montage automobile, ville nouvelle de 250 000 habitants, 100 000 emplois directs et dix fois plus indirects, tout cela pour un investissement de 20 milliards de dollars. C’est « le » dossier d’Issad Rebrad qu’il tente de défendre vaille que vaille depuis des années face à des décideurs politiques qui, pour l’instant, y ont opposé désinvolture voire franche hostilité......

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  • El Hamdania unweit der Kleinstadt Cherchell in der Provinz Tipasa soll der mit Abstand wichtigste Containerhafen des Landes werden.
    Als Projektpartner hat die algerische Regierung zwei chinesische Bauunternehmen gewonnen – China State Construction Engineering Corporation (CSCEC) und China Harbour Engineering Company (CHEC).
    Die Projektkosten in Höhe von 3,3 bis 3,5 Mrd. USD sollen durch einen langfristigen Kredit eines chinesischen Bankenkonsortiums getragen werden.
    Ausländische Unternehmen, die mit staatlichen oder privaten algerischen Partnerunternehmen Joint Ventures müssen bereit sein, nach dem Prinzip 51:49 Prozent zu bilden. Die Algerier gehen davon aus, dass die ausländischen Investoren einen Großteil der Finanzierung sicherstellen, das künftige Gemeinschaftsunternehmen managen sowie Kunden und Partner im Ausland gewinnen können.
    Und hier muss ich zugeben, das ist typisch algerisch. Warum müssen wir immer lesen, bzw. hören, dass es nur die Ausländer sind, die die großen algerische Projekte finanzieren sollen. Bis Mitte 2014 hatte das Land 200 Mrd. USD an Devisenreserven, nun ca. 110 Mrd. Warum finanziert Algerien seine Projekte nicht selber, statt ausländischen Kredite inkl. Zinsen, in diesem Fall bei China, aufzunehmen.

    Nach den neuesten Infos hat sich das Unternehmen CHEC aus dem Projekt zurückgezogen. Es meint, hier wäre nach Fertigstellung nicht viel zu verdienen.
    Eine Marktanalyse der Wirtschaftsinformationsagentur Oxford Business Group stellt dazu fest, dass der neue algerische Hafen mit Valencia, Algeciras und Barcelona in Spanien sowie mit Gioia Tauro in Italien konkurriert. Algeciras und Gioia Tauro sind bereits wichtige Drehscheiben für chinesische Containerschiffe, weitere Transhipment-Hubs sind Tanger Med in Marokko und Marsaxlokk in Malta. In diesem Fall wäre Der Super Hafen El Hamdania nicht besonders lukrativ.

    Und hier stellt ich mir die Frage:
    Warum erlaubt der algerische Staat Issad Rebrab (CEVITAL), nicht in seinem großen Projekt Cap Djanet, bei dem er 20 Mrd. USD investieren will, und dadurch 100.000 direkten und 1 Million indirekten Jobs schaffen will? Ein Rätsel !

    http://www.algerien-heute.de/wirtschaft/1812-issad-rebrab-auf-der-liste-des-forbes-dollar-milliard%C3%A4re.html

    Il faut donc laisser travailler Rebrab et les autres. Il faudrait les aider et non leur mettre les bâtons dans les roues.
    Pour Cevital, c’est le cas pour son ambitieux projet de quartier d’affaires sur le front de mer de la capitale. Cinq tours de verre et d’acier, des centres commerciaux, des bureaux : là aussi le milliardaire voit grand mais nombre d’observateurs sont persuadés que ces constructions ne verront jamais le jour en raison d’un manque patent de soutien de la part des autorités. Autre exemple, bien plus important et emblématique, le surplace que connaît l’immense projet de pôle industriel dans la région de Cap Djinet, à 60 kilomètres à l’est d’Alger. Hub portuaire, complexe sidérurgique et pétrochimique, chantier de construction navale, usine de montage automobile, ville nouvelle de 250 000 habitants, 100 000 emplois directs et dix fois plus indirects, tout cela pour un investissement de 20 milliards de dollars. C’est « le » dossier d’Issad Rebrad qu’il tente de défendre vaille que vaille depuis des années face à des décideurs politiques qui, pour l’instant, y ont opposé désinvolture voire franche hostilité.

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